Comment créer une entreprise de construction et de rénovation ?

Nathalie-Silvin 05/12/2018

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Le marché du bâtiment reste l’un des plus porteurs en France. Chaque année, il génère plusieurs centaines de milliards d’euros. Et selon les économistes, ce chiffre n’est pas près de fléchir. Face à ce constat, de nombreux entrepreneurs français projettent de créer une entreprise de construction et de rénovation. Toutefois, l’exercice de cette activité est régi par quelques conditions. Sans compter qu’il faut passer par plusieurs étapes pour concrétiser ce projet.

Les grandes étapes pour créer son entreprise

Avant d’entreprendre les démarches administratives, l’entrepreneur doit d’abord s’informer sur quelques points. En effet, créer une entreprise de bâtiment ne se fait pas du jour au lendemain. On note notamment quelques prérequis. Le créateur ou le futur gérant doit justifier d’une réelle qualification professionnelle pour lancer cette activité. Mais à défaut de posséder un diplôme, il est tout de même possible de tenter l’aventure, à condition d’avoir trois ans d’expérience dans le domaine du BTP.  

Par ailleurs, l’entrepreneur doit prendre le temps de réaliser une étude de marché pour analyser la viabilité de son projet. L’objectif étant de valider l’opportunité commerciale sur la zone d’implantation. Cela permettra aussi de connaitre la réalité de l’offre et de la demande. Toutes les données récoltées durant cette opération serviront ensuite à rédiger un business plan pertinent. Ce document expose, en détail, toutes les stratégies de développement de la société ainsi que son bilan prévisionnel sur trois ans. Il s’agit d’ailleurs d’un outil indispensable pour convaincre les investisseurs.

La dernière étape du processus consiste à réaliser les démarches administratives en commençant par choisir un statut juridique et préparer les dossiers d’immatriculation. Il faudra déposer ces derniers au CFE (centre des formalités des entreprises) de son département.

L’obtention du Kbis : la dernière étape de la procédure

Au sens théorique, l’immatriculation de l’entreprise constitue la dernière étape de la procédure de constitution. Cette opération doit être réalisée au CFE situé dans le même département où se trouve le siège de l’enseigne. Cette démarche conduira ensuite à la délivrance du numéro SIRET, SIREN, mais aussi du Kbis. Ce document est, en quelque sorte, la carte d’identité de la société. Il rassemble les mentions portées au RCS. On y retrouve principalement la dénomination de la structure, son capital social, ainsi que l’identité du dirigeant. Cette pièce mentionne également toutes les décisions du tribunal concernant l’entreprise.              

L’usage du Kbis est très vaste. Mais dans tous les cas, il sert à prouver l’existence juridique d’un établissement commercial envers les tiers. En général, sa présentation est indispensable lors de la réalisation des démarches administratives, comme la souscription aux assurances ou l’ouverture d’un compte bancaire.  

Toutefois, il faut savoir que le premier exemplaire remis après la constitution de la société n’est valable que pendant trois mois. Ainsi, pour obtenir un Kbis mis à jour, l’entrepreneur doit adresser une demande à la greffe du tribunal. On peut d’ailleurs réaliser cette opération sur internet, via un site spécialisé. Pour cela, l’internaute doit simplement saisir le nom et le numéro SIRET de l’enseigne. 

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